12 décembre 2009
06 novembre 2009
Pétition pour que les archives restent dans le domaine public
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GeneaNet soutient
l'appel pour préserver une généalogie libre basée sur l'entraide et le
partage. Il est important qu'un
maximum de personnes et d'associations signent cet appel, que vous pouvez
consulter sur le site : http://appelgenealogielibre.free.fr/ N'hésitez pas à faire
passer le message* ! |
11 juin 2009
1ere Pommes de Terre du Jardin
21 mai 2009
DORA
03 avril 2009
Dora (Dartie de la Tour de Broue)
01 janvier 2009
Epagneul Bretonne

Lola des Rives de l'Antenne, passionnée par les émanations, en adoration devant son maître, aimant également le canapé, ou même un simple fauteuil, le soleil pour s'allonger dans l'herbe, ou le froid pour courrir avec entraint, l'agility qu'elle a pratiquée avec succès, le bonheur toujours afficher de faire plaisir à son maître, le jeu même au moment de la sale veillesse venue. Puis un jour, plus rien, un A.V.C. que l'on a pas pu soigner. La Déchéance, et la mort rapide, inattendue, Un maître qui reste seul, pas préparé. Et dont la vie depuis le 29 décembre 2008, n'est fait que de moments d'absence, et d'une grande solitude. Hier j'ai "fais" les refuges, mais c'est ton absence qui me rend malheureux ! Alors bien sûr quand le plus gros du chagrin sera passé, je prendrai un nouveau compagnon, mais 13 ans et demi passé ensemble ça ne s'effacera pas. Comme ta soeur avant toi, vous resterez dans mon coeur, grâce à tous les moments exceptionnels vécus ensembles
29 décembre 2008
Lola des Rives de L'Antenne

Lola dite Lixye dite nenette ma quittée ce matin.
14 octobre 2008
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen
Déclaration des Droits de L'homme et du Citoyen. 26 Août 1789.
Les représentants du peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institutions politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintient de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'homme et du citoyen.
Article Premier : Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Article 2 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.
Article 3 : Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 4 : La Liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi , l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5 : La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Article 6 : La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droits de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ces yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7 : Nul home ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédients, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l'instant; il se rend coupables par la résistance.
Article 8 : La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article 9 : Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 10 : Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi.
Article 11 : La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Article 12 : La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique; cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13 : Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune et indispensable; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raisons de leurs facultés.
Article 14 : Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 : La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Article 16 : Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Article 17 : La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
29 juillet 2008
Photo d'école de Gouttières en 1964 environ
19 juin 2008
Chenonceaux













